jeudi 16 février 2017

La conspirationniste qui s'éveille en moi (le soap des Vaccins épisode 2)

Après un premier article sur le passionnant sujet des vaccins, je vous ai laissé (peut-être un peu cruellement) sur LA question que tout le monde se pose :


Pourquoi le DTP, qui lui, ne contient pas de guerriers à poil (donc beaucoup moins risqué) n’est plus disponible à la vente ?

(mouai, enfin, tout le monde ne parle pas de guerriers à poils, mais d'Aluminium...)

C'est tout bête mais cette question en amène plein d'autres, comme :

- Quand un produit fait fureur, qu’il fonctionne et qu’il ramène de l’argent pourquoi l’arrêter ? - Pourquoi en plus ne pas le remettre en vente lorsque des centaines de parents le réclament ? 
- Pourquoi, l’industrie pharmaceutique reste sourde à un tel gain d’argent (ça ne leur ressemble pas !) 

Et puis, on n'a pas vraiment de réponse... alors on essaie de comprendre par nous-même :

Peut-être, est-ce parce qu’ils ne savent plus le faire (genre ils ont perdu la recette) ? 

"Hey Roger, t'as pas vu la recette du DTP par hasard ?
- Oh mince, elle était posée sur mon bureau, et j'ai jeté tous les papiers avec les restes de mon sandwich !
- Bon, ben c'est toi qui préviens la ministre ! "

Très peu crédible (drôle... mais nan, pas crédible !)

Et puis, on se demanderai alors pourquoi les Etats-Unis le fabrique encore ? 

(Le mec qui jette son sandwich avec les papiers importants de son bureau, s'il a eu ce poste, c'est qu'il est capable de traduire une préparation chimique !)

Et autour de cette question de DTP, arrive forcément la figure du professeur Joyeux. Pourquoi, sera-t-il radié de l’ordre des médecins (alors qu’il ne demande QUE le retour du DTP sur le marché !!!) ?





Voyez-vous, la vaccination des trois maladies contenu dans le DTP (diphtérie, tétanos, poliomyélite) est légalement OBLIGATOIRE.

Mais tout devoir légal suscite également un droit (sorte de vague contrat avec le peuple entre droit et devoir). Ainsi, le droit des parents face à cette obligation est de recevoir une indemnisation de l'Etat, dans le cas où, suite à cette obligation, les choses tourneraient mal (article L.3111-9 du code de la santé publique pour être précise).

C'est à se demander si la caisse des indemnisation n'arrivait plus à suivre (trop "d'allergies" seraient la raison officielle) ?

Car la France a fait un joli tour de passe en passe, en supprimant le DTP du marché : à partir du moment où vous vaccinez votre enfant avec un vaccin contenant plus de valences que les 3 obligatoires (soit donc l'Infanrix, à 6 valences par exemple) l'injection et ses risques ne rentrent plus dans le cadre des indemnisations. 

Abracadabra (on veut que vous vacciniez vos enfant, mais on ne veut pas en subir les conséquences alors, baguette magique, disparition du DTP, apparition de l’Infanrix !) 

Ahahah, prend ça parent-consommateur !





Vu les risques encourus par l’Etat, il est donc logique de faire taire le professeur Joyeux. Et en passant, de l'étiqueter de vieil esprit agissant contre la science et les temps modernes (oui, ne reculons surtout pas face aux pouvoirs de la dénégation publique). Abracadabra !

J'entends ta voix qui me crie que je ne suis qu'une conspirationniste et que j'ai trop longtemps regardé X-Files, petite. Tu me sors alors l'argument des laboratoires et de leur manque à gagner évident, face à la disparition du DTP du marché. Ce n'est pas crédible, voyons Fanny !

Là aussi magie, magie ! Puisqu'il ne s'agit plus du vaccin obligatoire, ne remboursons plus le nouveau et surtout... laissons les labo libres d'appliquer le prix qu'ils souhaitent (soit 50e,  de votre poche !) Abracadabra !

Et ce n'est pas tout !

Oh, mais je me rend compte que je n’ai pas parlé de phénoxyéthanol et de formaldéhyde (en même temps, ne m'en voulez pas, ils étaient pas dans le titre !)

Oui, le sujet est long... je reprends mon souffle pour un 3e épisode (au moins).

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